Extrait du Manifeste du surréalisme.
Comprendre le fonctionnement de l’argumentation :
Analyse de l’énonciation : émetteur présent explicitement dans le texte dans les pronoms sujet et compléments de premiere personne, plus déterminants possessifs.Ce « je » cherche à convaincre le lecteur du bienfondé de sa thèse en s’adressant directement à lui à la 2eme personne du pluriel. Formes verbales impératives, situées à la fin de l’argumentation obligent le lecteur à se rendre aux raisons de l’émetteur et à se rallier fianlement à lui.
L’émetteur affirme nettement ses positions : verbes à forte connotation assertive : je veux, je dis.Le ton est catégorique et renforcé par des formulations sans nuances : rien n’est comparable, ce n’est que...
Mais la thèse se construit sur réfutation de la thèse de ses adversaires : ils sont désignés par « l’auteur », par un « on » qui représente un groupe dont s’exlut l’émetteur.. La these rejetée est signalée par des verbes négatifs : je ne suis pas d’humeur, je n’entre pas, je ne fais pas etat.Rejet de la position ds autres.
Marques de jugements portés par Breton sur les descriptions et sur leurs auteurs :
Véritable réquisitoire : procédés qui visent à dévaloriser. Lexique dépréciatif : néant, images de catalogue, cartes postales, lieux communs, dessin d’école, momenst nuls
Termes péjoratifs, polémiques qui nient l’originalité et al créativité, l’utilité des passages descriptifs.
Breton accuse les auteurs de céder à la paresse, à la fatigue, à des minutes de dépression, à la faiblesse quand ils introduisent des séquences descriptives dans leurs oeuvres.
Traits de caractère très négatif du manque d’originalité, marque ses distances avec ces auteusr et leur pratique en utilisant l’italique sur motifs, aussi des démontratifs à valeur péjorative, des intensifs à connotation méprisante : de tels motifs, des tournures restrictibes : cen’est que...
Entreprise de dénigrement : dénonce l’effet produit sur le lecteur des descriptions en parlant de son expérience personnelle.Le lecteur qu’ile st reste à l’extérieur.
Il arecousr à des expressions familières :enprende de plus en plsu à son aise, me glisser des cartes postales, il cherche à mefaire tomber d’accord avec lui.
Il incrimine le manque de rigueur en utilisant lui-même un niveau de langue peu soutenu., accusation de manipulation : ils cherchent à.
Ces marqies de subjectivité constituent ce texte en véritable charge contre les auteurs dont Breton fait le procès. La violence du propos, l’agressivité de l’écriture sans nuances donnent une tonalité polémique au passage bien conforme au genre du manifeste qui appelle à rompre avec les anciennes formes.
Analyse de l’exemple de Breton : extrait de
Crime et Châtiment : longue citation du roman de Dostoievski.Description d’une chambre qui sert à étayer la thèse de Breton.Il dénie toute qualité littéraire à cetexte qu’il assimile à « une superposition d’images de catalogue ».L’énumération par D. des différents objets qui meublent la pièce peut effectivement s’apparenter à un inventaire de catalogue de vente. Il dénonce la banalité et les clichés qui trouveraient selon lui dans les descriptions un lieu privilégié d’expression. L’exemple peut paraitre bien choisi : néant d’une chambre qui ne rnferme rien de particulier, mais D. Cherche à insister précisément sur cette banalité et simplicité pour produir un effet , pas signe d’une paresse d’imagination,elle présente probablement ceux qui y vivent, annonce des elemenst de la fiction conformes à cetted escription ou aucontrauire en rupture avec ce que le lieu suggère.
Mais Breton en détachant du contexte empêche de voir l’effet et instrumentalise la description à ses proprs fins, d’autant plus provocateur que D. Est considéré comme un très garnd romancier.
A replacer dans le contexte du refus de la Littérature traditionnelle par les Surréalistes et en aprticulier du roman, à mettre en parallèle avec ce que Breton veut faire dans
Nadja.